Le blog d'Aurélie Filippetti, députée de Moselle

mardi 10 août 2010

L'électricité va devenir pour les français un produit de luxe!

Comme le parti socialiste n' a eu de cesse de dénoncer pendant la loi NOME l' électricité va augmenter de plus de 3 % et le gouvernement a donc décidé de frapper les français au portefeuille en généralisant sa politique de précarité énergétique.

En dépit des dénégations du gouvernement, les clients d'Edf abonnés aux contrats EPJ verront eux aussi leur facture grimper de 3 à 9 % pour financer ainsi l' augmentation des marges des producteurs.

L'année dernière déjà, 1,5 million de clients d 'EDF avaient vu leur facture augmenter de plus de 15%.

mardi 20 juillet 2010

Les partis du XXIe siècle ne seront plus des partis d’apparatchiks

15102008_logo_liberation.jpg Une tribune de GABRIEL COHN-BENDIT, Europe Ecologie, membre du conseil scientifique de Terra Nova, et d'AURÉLIE FILIPPETTI.

œur de la démocratie. Ce sont eux qui choisissent le personnel politique, ceux qui vont gouverner le pays. Eux qui élaborent l’offre politique, les programmes qui seront mis en œuvre au pouvoir. (...) la suite dans Libération.

mercredi 7 juillet 2010

Indécence et soupçon

La question d'Aurélie Filippetti au gouvernement sur l'inéquité des mesures fiscales annoncées... et la réponse (à côté!) du ministre du budget.

M. le président. La parole est à Mme Aurélie Filippetti, pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

Mme Aurélie Filippetti. Monsieur le ministre du travail, nous ne pouvons pas vous laisser dire que la pénibilité est prise en compte dans votre réforme parce que vous estimez qu’elle concernera 10 000 personnes alors que l’on dénombre déjà 100 000 cancers professionnels chaque année en France.

Monsieur le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’État, vous avez annoncé, ce matin, des mesures qui laissent présager une cure d’austérité sans précédent. Vous demandez des efforts à tout le monde, y compris les efforts les plus injustes, comme ceux qui vont pénaliser les personnes handicapées ou les emplois aidés. Pourtant, vous vous obstinez à protéger une niche : le bouclier fiscal.

Les bénéficiaires de ce bouclier fiscal ne seront pas concernés, eux, par l’austérité. Pourtant cette niche ne créé aucun emploi, ne contribue pas à la croissance et – nous le voyons encore en ce moment – n’empêche nullement l’évasion fiscale.

Si l’affaire Bettencourt a une vertu, c’est de faire toucher du doigt aux Français l’absurdité et l’indécence de ce qu’est le bouclier fiscal: trente millions d’euros versés à une seule contribuable !

Combien de temps encore les Français vont-ils devoir continuer par leur effort, par leur travail à subventionner une petite caste riche à millions ?

Monsieur le ministre, pourquoi le Président de la République, à l’hôtel Bristol, le 7 décembre dernier, devant le premier cercle des contributeurs de l’UMP, a-t-il réaffirmé que, jamais ô grand jamais, il ne toucherait au bouclier fiscal ?

Dans le contexte budgétaire actuel, vous créez vous-même les conditions d’un soupçon inévitable quant aux contreparties d’un tel privilège fiscal accordé aux premières fortunes de France.

M. le président. La parole est à M. François Baroin, ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’État.

M. François Baroin, ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’État. Madame la députée Aurélie Filippetti, il y a beaucoup de choses dans votre question et je n’ai pas encore eu le temps de faire tout à fait le tri de ce que vous souhaitez avoir comme réponse de la part du Gouvernement (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)

Déjà, jevais vous apporter un élément de réponse sur l’esprit de justice et parler des mesures concernant l’allocation adulte handicapé.

Elle sera augmentée et elle continuera d’être augmentée à un rythme légèrement inférieur puisque la hausse prévue sur cinq ans se fera sur six ans.

Quand on protège un public fragile, l’esprit de justice c’est de continuer à augmenter l’allocation malgré la réduction des dépenses publiques, tout en favorisant la gestion calendaire d’une telle mesure.

C’est exactement la même chose pour les aides à domicile. Il y a deux types d’avantages fiscaux ; ils peuvent être de nature sociale ou fiscale. Nous épargnons l’avantage fiscal et nous demandons un effort sur environ 15 points de prestations sociales.

Je pourrais décliner l’ensemble des mesures qui ont été échenillées au cours du mois qui vient de s’écouler, dans cet esprit de justice et d’équité.

Madame Filippetti, mesdames, messieurs les députés du groupe socialiste, j’ai bien conscience qu’en vous répondant cela, je parle à des gens qui ne veulent pas entendre. Ils ne veulent pas entendre que l’esprit d’équité c’est d’essayer, coûte que coûte, d’inscrire des dispositifs dans la durée.

Je l’ai dit à de nombreuses reprises, mais vous ne voulez pas l’entendre. De même qu’on ne donne pas à boire à un âne qui n’a pas soif, on ne donne pas à entendre à des gens qui ne veulent pas écouter.

C’est bien la difficulté. Le fait de prendre en otage ce bouclier, quelle que soit l’actualité récente, c’est porter un coup à une certaine idée de la manière dont on partage l’effort.

Si des gens ont une restitution importante, cela veut dire que ce sont des contribuables qui participent beaucoup à l’effort. Cela non plus vous ne voulez pas l’entendre, alors à quoi bon continuer ?

mercredi 30 juin 2010

Une victoire pour les salariés de Total Dunkerque

Je me félicite que la cour d'appel de Douai ait ordonné le redémarrage de la raffinerie TOTAL de Dunkerque.

Nous avons toujours affirmé notre opposition à cette fermeture, même provisoire, qui n'obéissait qu'a des obsessions comptables et de profit de la part du groupe TOTAL au mépris des salariés et des entreprises sous-traitantes.
Cette décision était inacceptable de la part d'une compagnie qui affiche encore cette année des bénéfices consolidés records de 9 milliards d'euros. Total a préféré recourir aux plans sociaux pour préserver les profits exorbitants qu'elle verse à ses actionnaires.

Le gouvernement, comme il l'a fait dans tous les récents conflits, à lui aussi fait preuve d'une passivité complice et n'a proposé aucune politique industrielle et énergétique, à court ou moyen terme, préférant se réfugier derrières des états-généraux de l'industrie alibis.
Nous assurons les syndicats et tous les salariés de la raffinerie de Dunkerque de notre mobilisation sans faille pour la réouverture définitive du site.

Aurélie FILIPPETTI

dimanche 20 juin 2010

Des violences inadmissibles à Creutzwald

C'est avec une grande émotion que j'apprends les violences qui ont fait un mort et 4 bléssées cette nuit à Creutzwald.

Ces violences sont inadmissibles et je tiens à assurer les familles des victimes de mon soutien et de ma peine dans cette épreuve si difficile et injuste.
Nos fêtes de villes ou de villages sont des moments de convivialité, de lien entre tous les habitants, et ne doivent en aucun cas dégénérer en rixe ou affrontement entre bandes.

Ces actes sont inexcusables et injustifiables: les blessés, les familles des victimes doivent aujourd'hui être entourées et assurées de notre pleine solidarité et de notre affection.

mercredi 16 juin 2010

Pour un véritable débat public autour de la réforme du marché de l’électricité !

__Communiqué
d' Aurélie Filippetti, Secrétaire nationale en charge des questions énergétiques
et Razzy Hammadi, Secrétaire national en charge des services publics.

__ Alors que se joue aujourd’hui à l’Assemblée Nationale l’avenir de la politique énergétique de notre pays, l’examen du projet de loi NOME, ou Nouvelle Organisation des Marchés de l’Electricité suscite les plus vives inquiétudes.
Le Parti Socialiste réitère son opposition à ce projet de loi. Un projet qui devrait se traduire par des transformations profondes et durables du secteur électrique français, au détriment de nos concitoyens et de notre pays : renchérissement du coût de l’électricité, insécurité et précarité énergétiques, moindre stabilité, obligation faite à EDF de livrer à prix coutant 25% de sa production nucléaire à ses concurrents…

Ce projet de loi porte en lui les germes d’une véritable désorganisation d’un secteur pourtant vital pour la France, et déjà largement perturbé dans sa cohérence et son efficacité par les orientations dogmatiques et idéologiques de la droite depuis 2002.

Le Parti socialiste a reçu lundi et mardi les principaux syndicats dont FO, la CFDT, la CGT et la CFE-CGC. Ils ont fait part de leur analyse du projet de loi, et des craintes que celui-ci suscite.
Le Parti Socialiste, fort de l’appui de ces syndicats, réclame du gouvernement un véritable débat public afin que l’avenir de notre approvisionnement en électricité ne soit pas bradé sur l’autel de la sacro-sainte mise en concurrence. Nous demandons ensemble le retrait de ce projet de loi et exigeons de ce gouvernement qu’il fasse preuve de transparence sur un sujet aussi primordial et stratégique que celui de l’approvisionnement et de la distribution de l’électricité de notre pays.


mercredi 2 juin 2010

Aurélie Filippetti: des lettres à la politique

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(photo: Maury Golini pour le RL).

Alors qu’il fête aujourd’hui ses cent ans, le lycée Georges-de-La-Tour accueillait cette semaine Aurélie Filippetti. Ancienne élève de l’établisssement, la députée socialiste a abordé le thème Des lettres à la politique.

Elle entre dans la salle le sourire aux lèvres, émue de se retrouver à nouveau dans son ancien lycée. Elle, c’est Aurélie Filippetti, députée de Moselle et porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée.
Jeudi, c’est en tant qu’ancienne élève qu’elle a été invitée par François Doumazane, professeur de lettres en classe préparatoire littéraire au lycée Georges-de-La-Tour.
« Depuis le début de l’année, de nombreux invités tels que des décideurs politiques, des littéraires et des historiens, ont rencontré les élèves de classes préparatoires afin qu’ils puissent discuter avec eux de leur métier respectif », souligne François Doumazane. «  Aurélie Filippetti a été conviée à cette conférence pour parler du thème Des lettres à la politique. Elle est, en plus, une ancienne élève de Georges, c’était l’invitée parfaite pour fêter les 100 ans de l’établissement », ajoute-t-il.

" De nombreux débouchés »

La députée de Moselle, au parcours atypique, est passée par les classes préparatoires littéraires avant d’être touchée par « le virus de la politique », comme elle le dit elle-même. «  Je suis ici pour montrer aux élèves que, malgré ce que l’on pense, les classes littéraires offrent de nombreux débouchés. C’est une richesse qui leur servira tout au long de leur carrière pour rédiger des discours, s’ils font de la politique, par exemple. Cette indépendance dans la rédaction est fondamentale, car elle permet l’expression du moi profond qui touchera davantage la sensibilité des individus », indique-t-elle. Aurélie Filippetti a également répondu à de nombreuses questions posées sur son livre, Les Derniers jours de la classe ouvrières, paru en 2003. Elle y aborde notamment le thème de la mémoire ouvrière et le sentiment de déclassement du monde ouvrier après la fermeture des mines et des usines sidérurgiques en Lorraine.
«  Venant moi-même du milieu ouvrier, j’ai eu besoin d’écrire, car cette histoire est injustement trop méconnue. J’ai voulu rendre hommage aux gens qui sont venus travailler pour la France, aux vaincus de l’histoire », signale-t-elle. «  La France a un rapport douloureux avec certains passages de son histoire. On l’a vu récemment avec le dernier film de Rachid Bouchareb sur la guerre d’Algérie. »

Politique et liberté.

La députée PS est revenue par ailleurs sur la difficulté d’écrire lorsque l’on représente un parti politique. «  Le problème est que, pour écrire, il faut une liberté absolue. Or, en étant une actrice politique, j’ai encore du mal à trouver le positionnement qui me permette d’être tout à fait libre. Si je devais, par exemple, écrire sur la situation du PS aujourd’hui, ça serait assez marrant », relève-t-elle.
Il est vrai que la tendance veut que les lecteurs cherchent trop souvent l’autobiographie derrière la littérature. C’est d’ailleurs ce que souligne Aurélie Filippetti : «  Avec la pipolisation de la vie politique, nous avons tendance à faire de l’autocensure. Les hommes politiques se tournent trop souvent vers les essais ou les entretiens en pensant écrire un livre alors qu’ils écrasent la littérature, ils perdent la dimension littéraire, ça ne sert à rien ». Sur le plan national, la députée socialiste s’est dite prête à voter le texte gouvernemental pour une interdiction générale du port du voile intégral qui sera débattue, début juillet, à l’Assemblée nationale et sans doute en septembre au Sénat.
Chp

Inauguration du collège René Cassin de Guénange.

falk1.jpgfalk2.jpgfalck3.jpg.

Inauguration en présence de : M. Raymond Mathias (principal), M. Patrick Weber (principal adjoint), de M. JP LaVaullée (maire de Guénange), de Joëlle Borowski (conseillère régionale) de Jean-Marc Todeschini (sénateur), de Bertrand Mertz (Maire de Thionville), de M. JR. Louvet (Inspecteur d'académie),
Construit entre 2004 et 2006, le collège René Cassin mise particulièrement sur les langues vivantes.
L'architecture est aérienne, gaie et lumineuse. Le collège adapté aux nouvelles technologies peut intégrer les élèves handicapés. Une Unité Pédagogique d'Intégration (UPI) est prévue l'an prochain. Présence d'une SEGPA avec des sections horticulture, menuiserie et bio-technique.

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Éditorial

Baisse du prix de rachat de l’électricité photovoltaïque : le renoncement du gouvernement

Le gouvernement vient de rendre publique son intention de baisser les tarifs de rachat de l’électricité photovoltaïque de 12%.
  Pour l’ensemble des acteurs de la filière, qui réclame une visibilité de long terme, cette décision est délétère.
  Les « engagements » du Grenelle de l’environnement s’évaporent. Ses ambitions étaient pourtant déjà modestes : couvrir 1% de la consommation française à l’horizon 2020. Le gouvernement justifie sa décision en prenant appui sur les positions de l’Allemagne ou de l’Espagne, qui ont procédé à de pareilles baisses. Mais la situation de ces pays, leaders en Europe, n’est en rien comparable à la nôtre.
Il cache sous ces arguments fallacieux son seul entêtement à réduire partout ses engagements financiers, sans jamais tenir compte des conséquences à long terme.
  Cette décision trahit enfin, en filigrane, l’état du réseau français, incapable d’accueillir la puissance totale mise à disposition par les producteurs d’énergie solaire. Le solaire bénéficie d’une dynamique positive, pourquoi la tuer dans l’œuf ? Certes, il faut empêcher toute spéculation. Mais la filière photovoltaïque représente une opportunité technologique et industrielle pour notre pays.
  Le Parti Socialiste dénonce une politique qui, en amont comme en aval, par la faiblesse des moyens qu’elle met en œuvre, compromet à nouveau l’avenir énergétique de notre pays.
Les conséquences de la loi NOME, à la rentrée, promettent d’ailleurs de nouvelles atteintes au budget énergétique des ménages. Nous réclamons que ce gouvernement renonce à ce projet, et contraigne EDF à engager les investissements nécessaires pour permettre un recours croissant aux énergies vertes.

Les précédents éditos

  • Baisse du prix de rachat de l’électricité photovoltaïque : le renoncement du gouvernement
    par Webmestre (24/08/10)
  • Bonnes vacances
    par Aurélie Filippetti (13/07/10)
  • Nos pistes pour la retraite
    par Webmestre (10/06/10)
  • Question au gouvernement sur l'Indemnisation de préjudices liés à l’exploitation minière
    par Webmestre (09/06/10)
  • Discours d'Aurelie FILIPPETTI lors du débat sur l'abrogation du bouclier fiscal, le 20 mai 2010, à l'Assemblée nationale
    par Webmestre (07/06/10)
  • Lettre aux associations organisatrices de la marche des fiertés samedi 5 juin à Metz
    par Webmestre (02/06/10)
  • Dégradation du réseau de distribution d’électricité : la domination des intérêts économiques court-termistes.
    par Webmestre (17/05/10)
  • La burqa
    par Webmestre (12/05/10)
  • Il faut des moyens humains et financiers pour lutter contre la violence en milieu scolaire
    par Webmestre (28/04/10)
  • Nous, professeurs, artistes, citoyens
    par Webmestre (13/04/10)
  • Une victoire historique de la gauche et des écologistes
    par Webmestre (22/03/10)
  • Pour une large victoire de la gauche en Lorraine et dans toutes les régions de France dimanche 21 mars.
    par Webmestre (15/03/10)
  • Nicolas Sarkozy sur l’industrie : les discours et l’agitation ne viendront pas compenser l’absence de politique industrielle depuis 2002
    par Webmestre (04/03/10)
  • Une décision paradoxale du Conseil constitutionnel qui prouve le caractère injuste du redécoupage en Moselle
    par Webmestre (18/02/10)
  • Dimanche +
    par Webmestre (07/02/10)
  • HENRI PROGLIO NE PEUT RESTER A LA TETE DE VEOLIA
    par Webmestre (22/01/10)
  • L'Elysée insulte les journalistes capturés en Afghanistan
    par Webmestre (17/01/10)
  • Quand la République décore les représentants du capitalisme financier parternaliste!
    par Webmestre (11/01/10)
  • Bonne Année
    par Webmestre (22/12/09)
  • Tout cela pour ça?
    par Webmestre (19/12/09)
  • Copenhague n'est pas du cinéma!
    par Aurélie Filippetti (09/12/09)
  • L'Etat brade une filiale d'Aréva
    par Webmestre (01/12/09)
  • Les deux casquettes d'Henri Proglio
    par Webmestre (23/11/09)
  • Identité(s), unité
    par Aurélie Filippetti (28/10/09)
  • Une politique de l'immigration inhumaine
    par Aurélie Filippetti (21/10/09)
  • Nicolas Sarkozy (enfin) à Gandrange
    par Aurélie Filippetti (15/10/09)
  • une astuce politique
    par Aurélie Filippetti (13/10/09)
  • Non, Monsieur le Président, je ne mens pas.
    par Aurélie Filippetti (09/10/09)
  • Ouverture à la concurrence des jeux en ligne : le grand bluff du gouvernement
    par Aurélie Filippetti (03/10/09)
  • INDESIT à Bass Ham
    par Webmestre (02/10/09)