Le blog d'Aurélie Filippetti, députée de Moselle

La circonscription

mercredi 2 juin 2010

Aurélie Filippetti: des lettres à la politique

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(photo: Maury Golini pour le RL).

Alors qu’il fête aujourd’hui ses cent ans, le lycée Georges-de-La-Tour accueillait cette semaine Aurélie Filippetti. Ancienne élève de l’établisssement, la députée socialiste a abordé le thème Des lettres à la politique.

Elle entre dans la salle le sourire aux lèvres, émue de se retrouver à nouveau dans son ancien lycée. Elle, c’est Aurélie Filippetti, députée de Moselle et porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée.
Jeudi, c’est en tant qu’ancienne élève qu’elle a été invitée par François Doumazane, professeur de lettres en classe préparatoire littéraire au lycée Georges-de-La-Tour.
« Depuis le début de l’année, de nombreux invités tels que des décideurs politiques, des littéraires et des historiens, ont rencontré les élèves de classes préparatoires afin qu’ils puissent discuter avec eux de leur métier respectif », souligne François Doumazane. «  Aurélie Filippetti a été conviée à cette conférence pour parler du thème Des lettres à la politique. Elle est, en plus, une ancienne élève de Georges, c’était l’invitée parfaite pour fêter les 100 ans de l’établissement », ajoute-t-il.

" De nombreux débouchés »

La députée de Moselle, au parcours atypique, est passée par les classes préparatoires littéraires avant d’être touchée par « le virus de la politique », comme elle le dit elle-même. «  Je suis ici pour montrer aux élèves que, malgré ce que l’on pense, les classes littéraires offrent de nombreux débouchés. C’est une richesse qui leur servira tout au long de leur carrière pour rédiger des discours, s’ils font de la politique, par exemple. Cette indépendance dans la rédaction est fondamentale, car elle permet l’expression du moi profond qui touchera davantage la sensibilité des individus », indique-t-elle. Aurélie Filippetti a également répondu à de nombreuses questions posées sur son livre, Les Derniers jours de la classe ouvrières, paru en 2003. Elle y aborde notamment le thème de la mémoire ouvrière et le sentiment de déclassement du monde ouvrier après la fermeture des mines et des usines sidérurgiques en Lorraine.
«  Venant moi-même du milieu ouvrier, j’ai eu besoin d’écrire, car cette histoire est injustement trop méconnue. J’ai voulu rendre hommage aux gens qui sont venus travailler pour la France, aux vaincus de l’histoire », signale-t-elle. «  La France a un rapport douloureux avec certains passages de son histoire. On l’a vu récemment avec le dernier film de Rachid Bouchareb sur la guerre d’Algérie. »

Politique et liberté.

La députée PS est revenue par ailleurs sur la difficulté d’écrire lorsque l’on représente un parti politique. «  Le problème est que, pour écrire, il faut une liberté absolue. Or, en étant une actrice politique, j’ai encore du mal à trouver le positionnement qui me permette d’être tout à fait libre. Si je devais, par exemple, écrire sur la situation du PS aujourd’hui, ça serait assez marrant », relève-t-elle.
Il est vrai que la tendance veut que les lecteurs cherchent trop souvent l’autobiographie derrière la littérature. C’est d’ailleurs ce que souligne Aurélie Filippetti : «  Avec la pipolisation de la vie politique, nous avons tendance à faire de l’autocensure. Les hommes politiques se tournent trop souvent vers les essais ou les entretiens en pensant écrire un livre alors qu’ils écrasent la littérature, ils perdent la dimension littéraire, ça ne sert à rien ». Sur le plan national, la députée socialiste s’est dite prête à voter le texte gouvernemental pour une interdiction générale du port du voile intégral qui sera débattue, début juillet, à l’Assemblée nationale et sans doute en septembre au Sénat.
Chp

Inauguration du collège René Cassin de Guénange.

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Inauguration en présence de : M. Raymond Mathias (principal), M. Patrick Weber (principal adjoint), de M. JP LaVaullée (maire de Guénange), de Joëlle Borowski (conseillère régionale) de Jean-Marc Todeschini (sénateur), de Bertrand Mertz (Maire de Thionville), de M. JR. Louvet (Inspecteur d'académie),
Construit entre 2004 et 2006, le collège René Cassin mise particulièrement sur les langues vivantes.
L'architecture est aérienne, gaie et lumineuse. Le collège adapté aux nouvelles technologies peut intégrer les élèves handicapés. Une Unité Pédagogique d'Intégration (UPI) est prévue l'an prochain. Présence d'une SEGPA avec des sections horticulture, menuiserie et bio-technique.

vendredi 21 mai 2010

le Parlement des enfants

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Aurélie Filippetti avec la classe de CM2 de l'école élémentaire de Kedange sur Canner qui a élu Camille Pierson comme députée enfant pour la représenter le 5 juin prochain à l'Assemblée nationale.

Le Parlement des enfants a été créée en 1994 par l'Assemblée nationale en partenariat avec l'Education nationale pour permettre à des enfants de CM2 de participer au système démocratique français.
Chaque année, 577 enfants se réunissent au palais bourbon, chacun à la place du député de sa circonscription et se prononcent par un vote solennel en faveur de 10 propositions de loi.

Quatre propositions de loi issue du parlement des enfants sont ainsi devenues des lois de la République.
1) la loi n° 96-1238 du 30 décembre 1996, relative au maintien des liens entre frères et soeurs.
2) la loi n° 98-381 du 14 mai 1998 permettant à l'enfant orphelin de participer au conseil de familles.
3) la loi n° 99-478 du 9 juin 1999 visant à inciter au respect des droits de l'enfant dans le monde notamment lors d'achats de fourniture scolaires.
4) la loi n° 2000-197 du 6 mars 2000 visant à renforcer le rôle de l'école dans la prévention et la détection des faits de mauvais traitements.

vendredi 14 mai 2010

Semaine argentine à Guénange

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Débat sur les femmes et la mondialisation, à l'initiative du maire de Guénange, Jean-Pierre La Vaullée, qui a reçu la députée argentine Rose Chiquichano.
Cette élue de conviction représente les minorités ethniques du Chubut, région faisant partie de la Patagonie argentine, grande comme la moitié de la France avec environ 400 000 habitants.
Rose qui est d'origine amérindienne lutte pour faire respecter les droits ancestraux des indiens sur leurs terres d'où l'Etat argentin les a chassé pour vendre d'immenses domaines à de grands groupes internationaux comme Benetton, British Petroleum ... Cette spoliation s'est faite de façon très brutale depuis de longues décennies.
Elle est aussi très engagée dans le combat pour l'environnement et plus particulièrement, la préservation des glaciers et des ressources en eau.

Un débat particulièrement animé a eu lieu à la mairie de Guénange avec la sénatrice Gisèle Printz, la députée européenne Nathalie Griesbeck, l'adjointe au maire de Guénange Anna CURATOLA.

Aurélie Filippetti a souligné le lien qui unissait le combat de Rose Chiquichano pour l'environnement, sa condition de femme "élue" et son origine amérindienne. Ce combat est global et indispensable à l'évolution de nos sociétés vers un monde plus juste et solidaire.
La Députée d'Argentine approuvait largement en indiquant que son action s'appuyait sur sa devise "Pensez globalement, agir localement".
%

vendredi 30 avril 2010

Non à la manoeuvre politicienne de la Députée Anne GROMMERCH, les travailleurs frontaliers du Luxembourg veulent des actes !

Les priorités de la Députée Anne GROMMERCH ne semblent pas être celles du Gouvernement. Mais, ce pourrait être une fois de plus, l’illustration de la faculté de la droite mosellane à faire le grand écart entre leurs positions en Moselle et celles prises à l’Assemblée nationale ? Je crains que la suite ne me donne raison …
Mais, mon indignation est grande devant la manœuvre politicienne, consistant à suspendre, le temps des élections régionales, l’application de ce décret pris en catimini dans l’espoir que les intéressés ne s’aperçoivent pas de ses effets. Aujourd’hui, le masque tombe … Par ailleurs, quel culot de la part de la Députée d’affirmer qu’elle est seule à se battre sur ce dossier. Si cela semble vrai dans son camp, c’est mensonger vis-à-vis des parlementaires socialistes qui se sont mobilisés pour affirmer leur opposition à ces décisions pris sans aucune concertation.
En effet, les travailleurs frontaliers sont une richesse pour la Lorraine lourdement frappée dans ses emplois industriels par la crise économique et dans ses emplois de service par l’Etat. C’est pourquoi dès le mois de février, j’ai adressé au Ministre du Travail une question écrite dans laquelle je souhaitais que de nouvelles règles spécifiques aux travailleurs frontaliers luxembourgeois soient élaborées en concertation avec leurs représentants.

Ci dessous la question écrite au gouvernement d'Aurélie Filippetti

« Mme Aurélie FILIPPETTI attire l’attention de M le Ministre de Travail, des Relations sociales et de la Solidarité sur les conséquences de la modification des règles de calcul de l’allocation différentielle pour les travailleurs frontaliers du Luxembourg. En effet, le décret n° 2008-1384 du 11 décembre 2008 relatif aux modalités de calcul et de versement de l’allocation différentielle ou ADI prévue à l’article L 512-5 du Code de la Sécurité sociale est entré en vigueur le 1er janvier 2010.
Or, la Caisse d’allocations familiales de Moselle a informé les salariés frontaliers des nouvelles modalités de calcul par un courrier en date du 7 janvier 2010.
La suppression des prestations d’accueil du jeune enfant (PAJE) va entraîner une importante perte de revenus pour les ménages de travailleurs frontaliers du Luxembourg. Ces derniers risquent de ne plus pouvoir, dans la majorité des cas, assumer les frais de garde de leurs enfants ce qui aura à son tour des répercutions sur les emplois sociaux induits.
Elle lui demande de surseoir à l’exécution du décret pour se donner le temps d’élaborer de nouvelles règles spécifiques aux frontaliers du Luxembourg. Elle rappelle que le travail frontalier est une richesse pour la Lorraine lourdement frappée dans ses emplois industriels par la crise économique ».

mercredi 17 mars 2010

Touche pas au régime minier !

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Plus de 2000 anciens mineurs, des membres de leurs familles et des employés du régime spécial des mines ont manifesté mercredi à Paris contre la suppression de certains avantages dans la prise en charge de leurs soins, amplement mérités après la dureté du travail à la mine.
Aurélie Filippetti qui les soutien depuis le début de leur lutte a participé à la manifestation.
La principale revendication porte sur l'annulation d'un décret du 31 décembre dernier, qui met fin à la prise en charge par leur régime de certaines dépenses comme les transports en ambulance vers un professionnel de santé, non pris en charge pour le commun des assurés.
Ce texte met fin également à la prise en charge de frais de déplacement et d'hébergement liés aux cures. Sont aussi visées des dépenses en médicaments en dehors des 63 pharmacies minières, pour lesquelles les affiliés du régime en assurance-maladie ne bénéficieront plus systématiquement de la gratuité.

Aurélie Filippetti à écrit au Premier Ministre:

Monsieur le Premier Ministre,

Interpellée par l’ensemble des représentants des affiliés du régime minier, j’ai l’honneur d’attirer votre attention sur leur très vif mécontentement concernant le décret n° 2009-1787 du 31 décembre 2009.

Ce décret remet en cause le principe de la gratuité des soins pour les ressortissants du régime minier en vigueur depuis 1946. En effet, il supprime le remboursement des déplacements vers les spécialistes et la prise en charge du transport et de l’hébergement pour les cures des mineurs. Cette mesure aligne les mineurs affiliés au régime minier sur les dispositions du régime général en méconnaissance des spécificités de ce régime. Tout d’abord, il faut souligner que les 220 000 anciens mineurs et veuves affiliés, dont près de 70 000 sont lorrains, ont une moyenne d’âge de 70 ans et sont atteints par de nombreuses pathologies liées à la pénibilité du métier de mineur.

En outre, cette mesure va frapper très durement les nombreuses veuves de mineurs dont les pensions sont très faibles, souvent inférieures au seuil de pauvreté. De plus, au moment où la Carmi de l’Est a prévu de fermer la moitié de ses dispensaires dans les bassins houiller et ferrifère pour pallier au manque de personnel soignant, cette mesure vient accentuer l’isolement des affiliés.

Ce décret, pris en catimini sans aucune consultation avec les représentants des affiliés du régime minier, va laisser beaucoup d’entre eux sans offre de soins accessible et conduira un grand nombre d’affiliés, parmi les plus modestes, à devoir renoncer à se soigner.

Enfin, je comprends parfaitement l’immense amertume qui anime tous les affiliés du régime minier devant l’attitude du gouvernement qui remet en cause un pacte, vieux d’un demi siècle, scellé entre cette profession et l’Etat pour la remercier de son dévouement durant la phase de reconstruction de notre pays. Oui, il faut rappeler que ces retraités ont gagné la bataille du charbon qui a permis à notre nation de relever la tête au lendemain du dernier conflit mondial.

C’est pourquoi je souhaite, au nom de la mémoire et de la solidarité entre les générations, l’abrogation de ce décret et l’ouverture d’une discussion globale avec les partenaires sociaux sur le maintien de la sécurité sociale minière.

Aurélie Filippetti
Députée de Moselle

mercredi 10 mars 2010

Images de campagne: avec Joëlle Borowski (conseillère régionale sortante) à Bouzonville.

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Dans les rues et sur le marché de Bouzonville...

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Intervention de Joëlle Borowski (conseillère régionale des plus actives!), au cours de la réunion publique de Bouzonville.

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Aurelie FILIPPETTI détaille les prérogatives de la région pour l'emploi, la formation, la culture et l'environnement :"la région Lorraine protège au mieux les salariés de la crise . Elle est intervenue pour aider les entreprises TRW et Manoir industries mais aussi les salariés licenciés de Gandrange. L'équipe de Jean-Pierre Masseret est au plus près de la vie des Lorrains!" a affirmé Aurélie.

lundi 8 mars 2010

Pour la Lorraine, avec Jean-Pierre Masseret et son équipe: agenda.

Lundi 8 mars
- 20h: Réunion Publique à Guénange, salle Voltaire avec
Jean-Pierre la Vaullée (Maire de Guénange), Bertrand Mertz (Maire de Thionville) Brigitte Vaisse (conseillère régionale sortante).

Mardi 9 Mars
-9h30: Aurélie Filippetti et Joëlle Borowski (conseillère régionale sortante) seront sur le marché de Bouzonville.
-13h30 à 14h20: Aurélie Filippetti et Joëlle Borowski seront à la sortie des usines Manoir d'industrie et TRW.
-15h: Rencontre avec les commerçants de Bouzonville.
-17h00: Rencontre avec la population de Guerstling.
-19h30: Réunion Publique à Bouzonville avec Joëlle Borowski, Brigitte Waisse et Michel Obiegala ( vice président du conseil Régional sortant)
-20h30: Réunion Publique de Jean-Pierre Masseret à Metz Salle Braun (Foyer Mozart).

Mercredi 10 Mars:
-9h30: Marché d'Amnéville.
-19h30: Réunion Publique à Woippy, halle du chapitre
Avec Jean Pierre Liouville, Isabelle Kaucic (conseillers régionaux sortants).

Jeudi 11 mars
-9h30: Marché de Creutzwald avec Joëlle Borowski .

mercredi 17 février 2010

Lycée Schuman: Luc Chatel sacrifie les messins

Le 25 juillet 2008, une circulaire du Premier Ministre stipulait que les régions touchées par les restructurations militaires seraient épargnées par les fermetures d'établissements scolaires.

Or, en contradiction avec cette circulaire, le Préfet prend en juin 2009 un arrêté de fermeture du collège Schuman de Metz. Aujourd'hui, le ministre de l'Education nationale vient de confirmer cette fermeture au motif que le dossier aurait été engagé avant cette circulaire.
Serein, il nous explique qu'une décision du Premier Ministre ne s'applique pas à son ministre de l'Education nationale !
Mensonge:cette décision et ses arguments manquent du plus total sérieux. La ville de Metz est la ville la plus touchée par les restructurations militaires avec la suppression de milliers d'emplois militaires et civils.
La circulaire du Premier Ministre en prenait acte et souhaitait en diminuer les conséquences pour la population messine.

Luc Chatel fait ainsi la preuve de la duplicité du gouvernement qui pénalise les adolescents après avoir frappé leurs parents.

lundi 15 février 2010

Régionales: Avec Jean-Pierre Masseret, Joëlle Borowski et Paola Zanetti à Creutzwald

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jeudi 11 février 2010

Une attention soutenue à la question des dégâts miniers.

Je demeure extrêmement attentive au problème de l'indemnisation des victimes des dégâts miniers et mesure tout le drame vécu par les familles touchées.
je soutien pleinement l'action du Collectif de défense des bassins miniers présidé par Mme Colette GOEURIOT.

Une prochaine rencontre avec le Collectif de défense est prévue pour le 11 mars dans ma permanence afin d'examiner les possibilités d'action sur le terrain législatif et notamment la mise en oeuvre d'une mission d'évaluation des lois précédentes de 1996 et 2003. Ce travail d'expertise devant précéder une modification de la loi sur l'indemnisation des dégâts afin d'assurer une meilleure indemnisation des victimes.

Aurélie FILIPPETTI

mardi 9 février 2010

Question écrite sur les régimes miniers

Syndicats CFDT et CGT sont unis pour demander l'abrogation du décret supprimant notamment les remboursements des déplacements vers les spécialistes et l'arrêt de la prise en charge de l'hébergement et du transport pour les cures. Ce décret a été promulgué en catimini le 31 décembre dernier sans aucune concertation avec les partenaires sociaux. Ceci est une atteinte au droit de se soigner pour les 220 000 affiliés du régime minier dont les possibilités de déplacement sont limitées au regard de la moyenne d'âge de 70 ans.
Aurélie Filippetti a réagi en demandant l'abrogation de ce décret par le biais de la question écrite ci-dessous :

"Mme Aurélie FILIPPETTI attire l’attention de Mme la ministre de la santé, des sports et de la vie associative sur le très vif mécontentement des affiliés de la Sécurité Sociale minière suite au décret n° 2009-1787 du 31 décembre 2009.

Ce décret remet en cause le principe de la gratuité des soins pour les ressortissants du régime minier en vigueur depuis 1946. En effet, il supprime le remboursement des déplacements vers les spécialistes et la prise en charge du transport et de l’hébergement pour les cures des mineurs.

Cette mesure aligne les mineurs affiliés au régime minier sur les dispositions du régime général en méconnaissance des spécificités de ce régime. Tout d’abord, il faut souligner que les 220 000 mineurs affiliés ont une moyenne d’âge de 70 ans et sont atteints par de nombreuses pathologies liées à la pénibilité du métier de mineur. Enfin, cette mesure va frapper très durement les nombreuses veuves de mineurs dont les pensions sont très faibles. Elle va laisser beaucoup d’affiliés sans offre de soins accessible et pourrait les conduire à devoir renoncer à se soigner.

C’est pourquoi Aurélie Filippetti, souhaite l’abrogation de ce décret et l’ouverture d’une discussion globale avec les partenaires sociaux sur l’avenir de la sécurité sociale minière.

lundi 1 février 2010

Victoire pour les travailleurs frontaliers

La mobilisation des frontaliers lorrains a fait reculer le gouvernement qui avait supprimé les prestations d’accueil au jeune enfant (PAJE) au 1er janvier de cette année en informant les bénéficiaires de la dite-prestation le 8 janvier !
Sous la pression d’un collectif frontalier, soutenu par les syndicats luxembourgeois, la mesure a été suspendue jusqu’au 1er avril et les cotisations sociales des assistantes maternelles et autres nounous seront assurées par la Caf jusqu’au 1er juillet 2010.
Je me réjouis de cette décision de bon sens qui donne un délai suffisant pour permettre un examen attentif de ce dossier et pour trouver une solution plus favorable aux travailleurs frontaliers. J’étais moi-même intervenue en interpellant le gouvernement par le biais de la question écrite ci-dessous:

"Aurélie Filippetti attire l'attention du Ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité sur les conséquences de la modification des règles de calcul de l'allocation différentielle pour les travailleurs frontaliers du Luxembourg. En effet, le décret n° 2008-1384 du 11 décembre 2008 relatif aux modalités de calcul et de versement de l'allocation différentielle (ADI) prévue à l'article L 512-5 du Code de la Sécurité sociale est entré en vigueur le 1er janvier 2010.
Or, la Caisse d'allocations familiales  (Caf) de Moselle a informé les salariés frontaliers des nouvelles modalités de calcul par un courier en date du 7 janvier 2010.
La suppression des prestations d'accueil du jeune enfant (PAJE) va entraîner une importante perte de revenus pour les ménages de travailleurs frontaliers du Luxembourg. Ces derniers risquent de ne plus pouvoir, dans la majorité des cas, assumer les frais de garde de leurs enfants ce qui aura à son tour des répercutions sur les emplois sociaux induits.
Elle lui demande de surseoir à l'exécution du décret pour se donner le temps d'élaborer de nouvelles règles spécifiques aux frontaliers du Luxembourg.
Elle rappelle que le travail frontalier est une richesse pour la Lorraine lourdement frappée dans ses emplois industriels par la crise économique".

mercredi 27 janvier 2010

Le conseiller général Clément Larcher... pas clément avec les femmes ..

Lors de ses voeux à la population publiés dans le Republicain lorrain du 16 janvier 2010 le conseiller général de Bouzonville a tenu des propos particulièrement choquants sur la place de la femme dans la société.

Il fait des parallèles tout à fait indignes entre le travail des femmes, la délinquance et l'immigration.On pourrait en rire, tant le propos est grossier, faux et outranciers, s'ils n'étaient tenus par un responsable politique. Ces propos illustrent une conception très machiste et passéiste de notre société. Ils sont une injure au combat courageux mené par les femmes dans le monde pour faire reconnaître leurs droits, notamment au travail.

De plus, aucune étude ou statistique, menée sur ce sujet, ne permet de confirmer les élucubrations du conseiller général, mais bien au contraire elles soulignent la richesse apportée à notre société par la contribution économiques des femmes qui travaillent.

mercredi 20 janvier 2010

Changement d'adresse de la Permanence parlementaire

A l'occasion de cette nouvelle année, je change de permanence parlementaire. Voici ma nouvelle adresse:

27 rue Clémenceau 57360 Amnéville-les-thermes.
Tel: 03 87 71 91 76

Courriel: permanence.afilippetti@orange.fr

Amicalement .

Aurélie FILIPPETTI

vendredi 15 janvier 2010

Nouvelle intervention en séance d'Aurélie sur le redécoupage de la 8ème de Moselle

Monsieur le secrétaire d’État, bis repetita placent ! Je ne m’étendrai pas sur les circonstances qui nous conduisent à examiner à nouveau, après son rejet par le Sénat, un texte adopté par l’Assemblée nationale en première lecture.

Si ce texte a bien fait l’objet d’une erreur humaine, celle-ci ne vient pas du Sénat, mais du Gouvernement, qui veut imposer un projet que nombre de parlementaires de la majorité refusent eux-mêmes d’assumer. Nos débats en commission des lois l’ont montré avec suffisamment de clarté.

Monsieur le secrétaire d’État, le « déraillement » de votre texte au Sénat a eu le mérite de vous contraindre à mettre une nouvelle fois en lumière devant notre assemblée, donc devant les Français, les absurdités et les injustices d’un charcutage électoral effectué sans vergogne dans plusieurs départements au profit d’un seul et unique parti, l’UMP, et surtout de certains de ses membres.

Comme nous condamnons les lois pro domo, nous refusons de voir ainsi favoriser certains de vos députés au détriment d’autres, en particulier dans mon département. Nous refusons de voir encourager les plus dociles et châtier les récalcitrants en même temps que vous tentez d’empêcher l’opposition.

Je vais vous rappeler les distorsions qui résultent de votre projet de redécoupage et la manière irrespectueuse pour notre Assemblée dont vous avez mené jusqu’ici les débats. J’illustrerai ensuite mon propos avec un exemple – qui m’est cher – devenu l’archétype de l’iniquité de ce redécoupage, celui du département de la Moselle.

Mes chers collègues, utilisons aujourd’hui l’occasion qui nous est donnée de corriger les dérives de ce redécoupage, notamment en ce qui concerne les quarante-quatre départements où la délimitation des circonscriptions ne respecte pas les exigences constitutionnelles d’équilibre démographique.

D’ailleurs, pas plus que vous ne respectez la Constitution, monsieur le secrétaire d’État, ce qui vaudra au Gouvernement, nous l’espérons, un nouveau camouflet avec la censure prévisible de ce texte, pas davantage n’avez-vous respecté les propositions convergentes de la commission consultative du redécoupage électoral et du Conseil d’État ! Dans vingt-et-un cas au moins, vous êtes passé outre.

Je vous comprends, monsieur le secrétaire d’État : prendre en compte leurs remarques pertinentes n’aurait pas permis de mener tranquillement à bien vos finalités partisanes comme vous l’avez fait pour protéger en Moselle certains députés UMP que vous pensez en danger. Comme ma collègue Marie-Jo Zimmermann, j’illustrerai la dérive de ce projet de loi pro domo, au profit d’un seul, en rappelant que le lendemain même de la publication de l’avis de la commission de contrôle au Journal officiel, le samedi 27 juin 2009, le député de Metz 1, François Grosdidier, convoquait une conférence de presse pour faire la déclaration suivante : « Dès lundi, nous rectifierons les choses. Il est clair que le Gouvernement ne tiendra pas compte de la position de la commission. » Voici la preuve que ce projet de loi était fait, en ce qui concerne mon département en tout cas, au profit d’un seul.

Au passage, ce redécoupage rend plus inquiétants encore les projets à venir, notamment ceux concernant le mode de scrutin à un tour pour l’élection des conseillers territoriaux, dont les circonscriptions devront respecter les limites des nouvelles circonscriptions législatives.

Comment ne pas voir dans ces manoeuvres la fabrication d’un véritable bouclier électoral pour une majorité fragilisée par deux années de politiques iniques ?

Venons-en maintenant à l’attitude systématique du Gouvernement depuis le début de l’examen de ce texte. Monsieur le secrétaire d’État, vous n’avez eu de cesse de communiquer sur le caractère prétendument transparent de la procédure. Dès lors, comment interpréter votre volonté permanente de mettre nos débats sous l’éteignoir ?

Je garde en mémoire les divers artifices de procédure utilisés dans cet hémicycle pour empêcher un véritable débat en première lecture. Pourquoi ne pas avoir laissé se dérouler normalement les discussions, au lieu d’utiliser la procédure prévue par l’article 44 de la Constitution pour imposer un vote bloqué, puis en reportant le vote à la semaine suivante, ce qui vidait le débat de tout son sens ?

Il est vrai que c’est désormais l’une des marques de fabrique de ce Gouvernement qui n’a de cesse de vider de leur contenu les droits attribués au Parlement en général et à l’opposition en particulier.

Je vois comme un avertissement dans le fait que certains députés de la majorité présents en séance aient, eux aussi, regretté votre manière de faire. Le Président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, lui-même, a eu l’occasion de déplorer dès le lendemain le fait que le Gouvernement utilise abusivement la procédure du vote bloqué. Pardonnez-moi les propos désagréables que je tiendrai à l’égard du Gouvernement, mais ils me semblent nécessaires pour dénoncer certaines pratiques. Je vous invite, monsieur le secrétaire d’État, à méditer cette maxime de La Rochefoucauld : « Flatter les princes pour les vertus qu’ils n’ont pas, c’est leur dire impunément des mensonges. »

Le principal vice de ce projet est de répondre, dans le cas de la Moselle, à l’intérêt d’un seul des députés de la majorité, celui de la circonscription de Metz 1, et non à des considérations d’intérêt général.

Alors que la démographie est en faveur du nord du département de la Moselle – plus dynamique – partagé entre la circonscription de mon collègue Michel Liebgott et la mienne, c’est là que vous avez sabré, en préservant les circonscriptions du sud et de l’est, pourtant beaucoup moins peuplées et moins dynamiques démographiquement.

C’est donc pour créer une martingale électorale que vous avez fourni des chiffes erronés à la commission de contrôle du redécoupage électoral. Voilà pour le mensonge.

Plus précisément, vous avez considérablement sous-évalué la population concernée par le charcutage effectué à l’intérieur du canton de Metz 3. Vous avez d’ailleurs été obligé de le reconnaître dans votre réponse à la question écrite n° 54248 de notre collègue sénateur Jean-Louis Masson, publiée au Journal officiel en octobre dernier.

La commission consultative a donc délibéré sur un projet comportant des chiffres gravement inexacts qui en minimisaient les incohérences démographiques.

Pourtant, une égalité démographique parfaite – avec moins de 1 % d’écart par excès – était accessible pour la troisième circonscription. Soyons précis, pour que chaque citoyen puisse lui-même constater la manipulation : votre ordonnance transfère les onze bureaux de vote suivants : 301, 302, 321, 322, 323, 331, 332, 333, 341, 342 et 343. Pour arriver à l’égalité, il suffisait de ne transférer que les sept premiers de ces onze bureaux de vote. Malheureusement pour vous, les quatre derniers bureaux de vote sont les plus à droite. Ce sont donc ceux que vous vouliez absolument rattacher à la première circonscription pour tenter de faire gagner François Grosdidier coûte que coûte. Voilà pour la partie tripatouillage.

En l’état, le texte obéissait donc à une logique doublement partisane, contre l’opposition d’un côté, contre une députée de votre camp beaucoup moins en cour que le député de la circonscription de Metz 1 de l’autre. L’adoption en commission des lois, à la fin du mois de décembre 2009, de l’amendement de notre collègue flouée, Marie-Jo Zimmermann, soutenu par plusieurs députés de votre majorité, est venu corriger l’une des manipulations les plus ouvertement scandaleuses de ce texte. Est-il besoin de vous rappeler que seuls les électeurs ont le droit de décider qui sera leur prochain député et que les règles du jeu démocratique ne sauraient être détournées pour permettre à un élu de pratiquer un hold-up démocratique ?

En Moselle, le rééquilibrage démographique global fait passer le nombre des circonscriptions de dix à neuf.

Le choix vous avait semblé assez facile : supprimer une circonscription détenue par une élue de gauche, une des deux seules circonscriptions de gauche du département. Monsieur le secrétaire d’État, nul doute que ce choix eût été moins aisé si le 17 juin 2007 le candidat UMP, mon concurrent, l’avait emporté dans la huitième circonscription de Moselle, comme pouvaient le laisser prévoir les résultats de l’élection présidentielle.

Je continue pour ma part de penser que dans cette hypothèse le redécoupage n’aurait pas eu la même physionomie. Vous pourriez me rétorquer que je me livre à mon tour ici à une interprétation partisane et pro domo de la situation. Aussi, je ne résiste pas au plaisir de citer notre collègue sénateur Jean Louis Masson, qui a tenu des propos sans ambiguïté devant la Haute assemblée le 14 décembre dernier : « Sans qu’il y ait aucune justification démographique, vous avez procédé à un incroyable charcutage à l’intérieur de la ville de Metz, la finalité étant d’empêcher la députée socialiste Aurélie Filippetti de se reporter sur la région messine. En effet, sa circonscription de Rombas-Bouzonville étant dépecée, vous voulez en plus l’éliminer complètement, la tuer politiquement. Par contrecoup, la députée UMP Mme Marie-Jo Zimmermann est une victime collatérale de cette manœuvre. »

Sa conclusion était lapidaire, je la cite : « Le caractère partisan de ce charcutage est flagrant ».

Monsieur le secrétaire d’État, j’aimerais pour conclure faire une comparaison historique. Vous me pardonnerez l’immodestie de cette comparaison avec une reine de France et d’Écosse, son caractère incongru, du haut de cette républicaine tribune qui sera aujourd’hui pour moi comme un billot !

À l’instar du bourreau de Marie Stuart, il vous aura fallu vous y prendre à deux fois pour me trancher la tête.

Je ne vous demande pas pourtant, comme le fit il y a quatre cents ans le bourreau de Marie Stuart, de vous mettre à genoux devant moi pour implorer pardon pour l’acte que vous tentez d’accomplir.

Je vous demande simplement de respecter la Constitution, les Français et leurs représentants en retirant un projet partisan qui n’est pas à votre honneur.

mardi 22 décembre 2009

Le rédécoupage électoral de Metz est rejeté par la commission des lois de l'Assemblée nationale

Le projet du gouvernement sur le redécoupage électoral de Metz a été rejeté par la commission des lois de l'Assemblée nationale! c'est le premier département de France où un tel désaveu est infligé au gouvernement!

La commission des lois de l'Assemblée Nationale vient d'adopter un amendement au projet de loi sur le redécoupage électoral présenté par Mme Marie- Jo Zimmermann et soutenu par Aurélie Filippetti, remettant en cause le redécoupage en Moselle de la ville de Metz.

Ce tripatouillage inique et injuste qui était prévu à Metz dans le seul but de renforcer la circonscription de François Grosdidier, pour éviter qu'Aurélie Filippetti, dont la circonscription est dépecée, ne puisse se présenter contre lui en 2012, et au détriment de Marie-Jo Zimmermann, a été censuré par la commission des lois, majorité et opposition confondus.

Le projet visait à dépouiller Mme Zimmermann de 11 bureaux de vote votant majoritairement à droite en les transférant chez François Grosdidier, tout en faisant passer un canton socialiste de la circonscription de François Grosdidier vers celle de Mme Zimmermann.

C'est un deuxième désaveu successif pour le gouvernement après le rejet du texte par le Sénat le 14 décembre.

Le redécoupage de Metz est cette fois rejeté par une majorité de députés de la majorité et de l'opposition.

C'est une grande victoire pour les partisans de la démocratie, de droite et de gauche, qui refusaient que le redécoupage soit instrumentalisé par un député pour piper les dés des prochaines législatives.

Seuls les électeurs ont le droit de décider qui sera leur prochain député : les règles du jeu démocratique ne sont pas faites pour permettre à un élu de truquer les cartes.

dimanche 13 décembre 2009

Explosion de Carling:TOTAL doit s'expliquer de toute urgence

Le rapport du comité d'hygiène et de sécurité et conditions de travail (CHSCT) rendu à la suite à l'explosion mortelle du vapocraqueur de TOTAL Carling le 15 juillet dernier, pose des questions qui ne peuvent rester plus longtemps sans réponse ni annonce de mesures significatives.

Pourquoi l'une des sécurités d'allumage n'était pas activée?
Et si elle n'était pas fiable pourquoi n'a t 'elle pas été remplacée par un autre dispositif, évitant ainsi l'arrivée du gaz qui a provoqué l'explosion?
Pourquoi demande t'on à des ouvriers de surveiller sur place les flammes, les exposants au danger, alors qu'un système de sécurité a été délibérément shunté?

Il apparaît aussi évident que les plans sociaux successifs ont eu des conséquences désastreuses sur les conditions de sécurité, ce qui doit obliger le groupe TOTAL, qui fait d' énormes profits, à revoir toute sa politique de formation à la sécurité et d'investissements associés.

Deux jeunes ouvriers ont perdu la vie le 15 juillet dernier, sept autres ont été blessés dans ce nouvel accident industriel qui pose, encore et toujours, la question de la formation du personnel et sa sécurité au travail.
Dans ce contexte, le silence voulu du groupe TOTAL est choquant. Il doit de toute urgence fournir aux familles des victimes, à l'ensemble des salariés de la plateforme, des explications sur ce drame qui, hélas, n'est pas le premier au sein du groupe pétrochimique.

A l'heure du grand emprunt ou des états généraux de l'industrie, alors que l'État dit vouloir redynamiser la politique industrielle, il serait choquant que dans ce contexte TOTAL ne réponde pas aux exigences élémentaires de sécurité et de protection de l'environnement.

mercredi 25 novembre 2009

la justice pour les victimes de l'amiante est en marche

Je me réjouis de la décision du tribunal des Prud'hommes de Forbach, qui après celui de Sens et Bergerac vient de rendre justice à deux anciens salariés atteints par l' amiante et condamne Arkema à Carling à leur verser des dommages et intérêts.

Ces deux arrêts confirment qu'il n' y a désormais plus de fatalité au cynisme de grands groupes industriels, comme TOTAL aussi, qui contestent systématiquement la faute inexcusable de l'employeur pour les maladies mortelles dues à l'amiante dont sont victimes des salariés ou des retraités.
Rappelons que sur le site de Carling, plus de 250 salariés ont cessé leur activité dans le cadre du dispositif de cessation anticipée amiante.

Nous sommes ainsi très inquiets de la décision du gouvernement de supprimer les juges d'instruction qui ont un rôle majeur dans la reconnaissance des maladies professionnelles et notamment celles liées à l'amiante. Les prud'hommes de Forbach, Sens et Bergerac rappellent avec justesse que l'on souffre et meurt encore aujourd'hui du travail en France et qu' il n' y a plus de place pour l'impunité des employeurs.

Je me réjouis aussi de l'action exemplaire et tenace d'associations de protection des victimes de l'amiante, telle l'ADEVA de Moselle Est qui se battent sans relâche et ave succès aux côtés des salariés, des retraités et de leur famille.

lundi 2 novembre 2009

Gandrange

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Réunion ce 2 novembre en préfecture de Metz avec élus et syndicats autour du suivi des annonces du Président de la République sur Gandrange.

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